Wagner, surprisément, s'éprend à l'italie : como 1907, sa nouvelle obsession

Sandro Wagner, l’ancien attaquant du Bayern Munich, livre une révélation inattendue : après son passage à Augsburg, le football italien, et plus particulièrement la Serie A, l’a irrémédiablement séduit. Une préférence qui s’exprime avec une intensité déconcertante, notamment pour un club improbable : Como 1907.

Un regard captivé sur la serie a

L’ex-international allemand, désormais entraîneur de l’USV Augsburg, explique dans une interview accordée à la Süddeutsche Zeitung qu’il suit « extrêmement de près » le championnat italien, analysant des équipes avec une attention particulière, et que les défenses italiennes le fascinent au point de pouvoir passer des heures à les observer.

Mais c’est l’aventure de Como 1907 qui l’a véritablement captivé. Ce club, mené avec brio par le milieu de terrain espagnol Cesc Fàbregas, se présente désormais comme une force montante en Serie A, ayant manqué de justesse la qualification pour les finales de la Coppa Italia contre l’Inter Milan.

Fàbregas, un architecte de jeu surprenant

Fàbregas, un architecte de jeu surprenant

Wagner s’enthousiasme pour le travail de Fàbregas, soulignant la « parfaite mixture » qu’il propose à son équipe : une approche brute et efficace au pressing, conjuguée à une vision du jeu qui ne saurait être négligée. Ce n'est pas un hasard si Como parvient à dominer ses adversaires grâce à cette dualité.

Son regard ne s'arrête pas là. Wagner suit également de près les expérimentations tactiques de Gian Piero Gasperini à l’AS Rome et de Roberto De Zerbi à Tottenham Hotspur. Il salue notamment la manière dont De Zerbi a révolutionné le jeu à Brighton, en transformant l'arrière-garde en véritable moteur offensif. Wagner, quant à lui, ne se précipite pas quant à son propre avenir en tant qu'entraîneur. « Quand une opportunité se présente, je me lance. Sinon, pas question. »

Son passage à Augsburg n'a pas été une réussite immédiate, mais Wagner y a pu tirer des leçons précieuses. Il conclut en affirmant : « On a fait des erreurs, mais on a appris beaucoup de choses. »