Santamaría quitte : le valencia fait guerre en milieu de milieu
Le centre de terrain français Baptiste Santamaría a été débauché par le club grec du PAOK Salónica, mettant un terme à son court passage au FC Valence. Une saison, c’était tout.
Un début prometteur, puis le silence
Arrivé l’été dernier, venu de Rennes, Santamaría avait suscité un certain espoir. 22 apparitions en Liga et Coupe, un but – un but significatif, d’ailleurs, sur coup franc face à l’Athletic Bilbao, avec une expulsion et une passe décisive – et une présence physique discrète mais efficace. Corberán avait même envisagé de le conserver au mercato d’hiver, mais le club grec a surgi, offrant un contrat jusqu’en 2027. Il est parti le dimanche dernier, avec l’accord du Valencia, pour s’imposer médicalement et officialiser son engagement.
La logique est simple : le Valencia, toujours à la recherche de flexibilité financière, libère une fiche. L’opération est, en soi, pragmatique. Mais elle soulève la question de la stratégie à long terme du club. Le mercato hivernal a été chaotique, et les départs de joueurs de qualité sont rarement des signes avant-coureurs de succès.

Le paok, un nouveau défi
Le PAOK, une équipe en pleine ascension dans la Super League grecque, sous la direction de l’entraîneur Alessio Lisci, ancien entraîneur en Espagne, lui offre un nouveau défi. Un défi qui pourrait, paradoxalement, lui permettre de retrouver son rythme. La présence de Lisci, connaissant bien le football espagnol, pourrait s'avérer déterminante. Il s'agit d'un projet ambitieux, et Santamaría y entre, sans doute, avec une certaine appréhension. Il faut observer.
Le Valencia, quant à lui, se doit de trouver des solutions pour combler son absence. Pepelu, Guido Rodríguez et Aliou Dieng sont les options disponibles, mais ils ne peuvent pas tout faire. La qualité du milieu de terrain est un poste clé pour les ambitions du club. Il faudra donc s’atteler rapidement à une réflexion stratégique. La construction d’une équipe ne se fait pas uniquement avec des départs.
