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San pablo burgos démolit gran canaria : corbalán, maître incontesté

La Liga Endesa a connu un séisme ce samedi soir. San Pablo Burgos a infligé une correction sévère à Dreamland Gran Canaria (95-109), s’extirpant de la zone rouge et plongeant son adversaire dans une crise existentielle. Une performance dominante, orchestrée par un Gonzalo Corbalán en feu, qui redessine la lutte pour le maintien.

Un premier quart-temps désastreux pour gran canaria

Dès le coup d’envoi, les choses se sont mal passées pour les hommes de Jaka Lakovic. Une attaque brouillonne, incapable de trouver des solutions face à la défense agressive de Burgos, a rapidement pris du retard. Samuels Jr., avec son jeu polyvalent, a semé le chaos dans la raquette canarienne, tandis que Corbalán entamait sa démonstration individuelle. Le premier quart-temps s'est achevé sur un score humiliant (12-25), annonçant une soirée difficile pour les supporters locaux.

Malgré l’entrée en jeu de Robertson et Wong, deux joueurs capables de relancer la machine offensive, Burgos a maintenu son rythme implacable. La défense de Happ et Heidegger a étouffé les tentatives de Gran Canaria, tandis que Corbalán continuait à accumuler les points. Le score s’alourdissait inexorablement, creusant un fossé psychologique entre les deux équipes.

Corbalán, l

Corbalán, l'artisan d'une victoire éclatante

L'Argentin Gonzalo Corbalán a été le véritable tour de force de Burgos. Avec 27 points et une évaluation de 34, il a transcendé son équipe, prenant les responsabilités dans les moments clés. Ses paniers en suspension, ses drives agressifs et sa capacité à marquer depuis l’arc ont déstabilisé la défense adverse. Il a véritablement porté Burgos vers la victoire. Alors que le public commençait à s’impatienter, la centaine de points a été franchie, déclenchant une vague de colère dans les tribunes de Gran Canaria Arena.

Les efforts de Brussino et Wong, respectivement à 18 et 19 points, n’ont pas suffi à masquer les insuffisances collectives de Gran Canaria. L’absence de constance et la difficulté à contrer la polyvalence de Burgos ont scellé leur sort. Les rotations de Fisac ont permis aux joueurs espagnols de maintenir leur avance, tandis que les Canariens semblaient à bout de souffle.

L'arbitrage, avec quelques décisions discutables, n'a pas suffi à inverser la tendance. L'expulsion de Brussino pour fautes personnelles n'a fait qu'ajouter à la frustration des locaux. Le résultat final, 95-109, reflète une domination sans partage de Burgos.

Le message est clair : Burgos se relance dans la course au maintien et confirme son statut de rival redoutable. Pour Gran Canaria, la descente aux enfers ne fait que commencer.