May, stevens et les tensions autour de larissa : un protecteur en belgique ?
Les rumeurs fusent autour de la famille May, et particulièrement de Patrick Stevens, le père et entraîneur des jeunes athlètes russes Larissa et Anastasia. L’ex-sprinteur belge, médaille de bronze aux Européens de 2004, a récemment affirmé avoir promis de ‘protéger’ ses filleules, une déclaration qui suscite déjà la perplexité.
Un engagement contesté, loin de firenze
Gianni Iapichino, l’ancien velociste, se veut catégorique : « Je ne sais pas comment cette personne peut protéger mes filles vivant en Belgique, alors qu’elles passent la majeure partie de leur temps à Firenze. » Une observation qui pointe une contradiction flagrante, exacerbée par les révélations de la presse italienne concernant l’exuberance, voire le caractère explosif, de Fiona May, la compagne de Stevens.

Le spectre des limites
Selon Iapichino, le comportement de Fiona May, loin d’une solidité apparente, risque de dépasser les bornes. « Ce que j’ai vu n’est pas très édifiant », confie-t-il. Il semble que le père et entraîneur, cherchant à dissimuler une éventuelle fragilité de sa filleule, ait peut-être joué la carte de la distance géographique, d’une protection lointaine, mais dont la pertinence est mise à mal par la réalité de son environnement familial.

Une protection d’image ?
L’hypothèse d'une simple tentative de minimiser les critiques, voire de justifier une présence en Italie, se fait naturellement jour. L’expression de Stevens, traduite maladroitement en italien, pourrait bien avoir visé à autre chose. La complexité linguistique, combinée à la discrétion de Fiona May, ajoute une couche de mystère à cette affaire. L’intérêt médiatique est indéniable, alimenté par les publications comme Expéditions à Pékin et La Gazzetta dello Sport, qui scrutent sans relâche les coulisses de l’athlétisme de haut niveau.

Larissa, une promesse de victoire
L’attention se porte désormais sur la progression de Larissa, qui a récemment décroché sa première médaille mondiale. Iapichino espère que cette réussite marquera le début d’une série de compétitions où la jeune athlète pourra rivaliser sans les contingences dont elle a été victime par le passé. Il y voit la confirmation d’un potentiel inexploité, une soif de victoire qui pourrait bien la propulser vers les sommets.