Becker range la manchette : fin du coaching, place aux médias et à la famille
Boris Becker, l’enfant terrible du tennis allemand, a définitivement tourné la page de sa carrière d’entraîneur. Après avoir guidé Novak Djokovic vers des sommets et tenté de relancer Holger Rune, l’ancien numéro un mondial a annoncé qu’il ne souhaitait plus s’investir dans le « cirque » du coaching.

Un choix assumé, loin des terrains
L'annonce, faite lors des Laureus World Sports Awards à Madrid, est sans équivoque. Becker, membre de l'Académie Laureus, a clairement affirmé qu’il privilégiait désormais ses activités dans le domaine médiatique, un créneau qui lui offre une liberté et une flexibilité incompatibles avec les exigences du coaching à plein temps. « J'ai d'autres objectifs professionnels », a-t-il déclaré, esquivant habilement les questions sur d'éventuelles offres, « et je travaille beaucoup plus dans les médias. »
Si le six fois vainqueur de Grand Chelem met fin à son aventure sur les estrades, il ne se ferme pas totalement à la possibilité de prodiguer des conseils. « Je suis toujours ouvert aux appels téléphoniques si quelqu'un veut mon avis », a-t-il précisé, soulignant qu'il offrirait ses perspectives sans pour autant revenir sur les courts. Une attitude pragmatique qui témoigne d'une volonté de rester impliqué dans le monde du tennis sans se laisser happer par les routines et les contraintes du coaching.
Son passage au sein du Deutscher Tennis Bund, avec le titre de