Wm : l'italie et l'iran, un jeu de pouvoir aux portes des usa ?
Washington se saisit de la situation. Alors que l'Italie, fragilisée par ses éliminatoires à la Coupe du Monde, est scrutée, l'influence américaine s'immisce dans une affaire qui dépasse largement le football.
Un coup d'éclat inattendu de rubio
Le Secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a balayé les spéculations concernant une possible participation italienne à la Coupe du Monde, organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Dans un geste audacieux, il a officiellement assuré la bienvenue aux joueurs de l'Iran, une volte-face diplomatique qui suscite l'admiration et la perplexité.
Cette décision, annoncée au cœur du bureau ovale, s'inscrit dans une stratégie plus large visant à déstabiliser le régime iranien. Rubio a clairement indiqué que Washington ne bloquerait pas la participation de l'Iran, même si des restrictions pourraient être imposées à ses accompagnateurs, notamment ceux liés aux forces spéciales iraniennes, qualifiées de terroristes.
« Nous ne leur avons pas dit qu'ils ne pouvaient pas venir », a-t-il tranché, laissant entendre que l'ouverture de l'ambassade aux joueurs iraniens ne signifierait pas pour autant un abandon des sanctions.

Rome réagit avec méfiance
L'Italie, déjà désemparée par sa défaite en phase finale des qualifications, se montre peu encline à suivre ce chemin détourné. Le ministre des Sports, Andrea Abodi, a fermement rappelé que la qualification directe était la seule voie possible. « Il est hors de question de participer par l'intermédiaire de la backdoor », a-t-il déclaré, soulignant le respect des règles et des engagements sportifs.
Luciano Buonfiglio, chef de l'instance olympique italienne, ne s'en est pas moins fait l'écho : « Je me sentirais insulté. Il faut se mériter sa place à la Coupe du Monde. »

Un projet controversé de zampolli
L'initiative, qui date d'une proposition du Sonderbeauftragten italien Paolo Zampolli à la Financial Times, visant à transférer la place de l'Iran à l'Italie, est rejetée par les instances italiennes. La réaction de l'ambassade iranienne à Rome est explosive : « Un acte de déshonneur moral », a-t-elle dénoncé, mettant en garde contre les conséquences de ce « transfert de nation ».
La situation reste donc floue, l'avenir de l'équipe italienne suspendu à un ballet diplomatique complexe et aux caprices des instances dirigeantes.
