Turkes : le retour en suisse, un rêve ébranlé par sarajevo
Aldin Turkes, une promesse oubliée. L'attaquant bosnien, arrivé cet été 2024 à FK Sarajevo, a vu ses ambitions s'évanouir dans le brouillard de la Bosnie-Herzegovine. Une saison décevante, ponctuée de rares apparitions et d'un score bloqué à zéro, a mis fin à ses espoirs de retour en Suisse.
Un premier impact prometteur, puis le déclin
Son arrivée à Sarajevo avait suscité l'enthousiasme. Dix buts en première saison, deux passes décisives : un début de parcours fulgurant. Mais la réalité s'est rapidement révélée plus amère. Les entraîneurs successifs, apparemment, ont cessé de lui faire confiance, le réservant à des incursions diluées sur le banc de touche.
« J'ai senti que mon parcours était sur le point de changer, et j'ai eu quelques offres de la Super League en Suisse l'été dernier », confie-t-il à la SRF. Mais le président du club, loin d'encourager son retour, a décidé de le retenir malgré son insatisfaction.

Des rêves de retour et des déceptions à dubai
La situation s'est aggravée avec des changements de personnel techniques constants. En septembre, il a tenté de se refaire une santé à Dubai, où son jeu avait retrouvé une certaine étincelle. Un bref regain d'espoir, aussitôt éteint par le retour brutal à Sarajevo en décembre.

Le silence sur les intérêts suisses
Turkes ne dévoile pas les noms des clubs suisses qui auraient manifesté leur intérêt lors de son départ de la Suisse. « Je ne peux que dire que j'aurais aimé y retourner », glisse-t-il. Un regret discret, mais palpable.

L'avenir, une question d'options
Pour l'instant, Turkes espère un départ cet été. Le retour en Suisse reste une possibilité privilégiée, un besoin presque irrépressible. « Si tout se passe comme prévu, j'aurai une idée de mon avenir dans les prochaines semaines », affirme-t-il, laissant planer l'incertitude. Mais une chose est sûre : cette expérience à Sarajevo a laissé des traces. Il est temps pour lui de retrouver une place où sa performance peut enfin s'exprimer pleinement.